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Dax (12/09/2010) : Une page d'histoire

 

dax

Photo : Nadège Vidal

Dax, dimanche, plein.

6 Toros de Victoriano del Rio (4ème,bis).

Tour de piste des seconds "Buenasuerte" (n°114)  et troisièmes "Aldeano" (n°153).
Morante de la Puebla : silence et deux oreilles.
El Juli : deux oreilles et la queue et une oreille.
El Cid : deux oreilles et une oreille.
Sortie en triomphe des toreros et du mayoral.
Salut des banderilleros Emilo Fernandez Hijo et Niño de Leganes au 2ème et Alacareño au sixième.

Une minute de silence a été observée à la mémoire du picador décédé "El Pimpi".

Le lot de Victoriano del Rio, solide et bien armé, est à louer pour sa classe, sa capacité à répéter inlassablement ses charges en humiliant et sa bravoure aussi, mais dans une moindre mesure. Seul le premier fut un ton en dessous. Exploiter de telles qualités cela n’est pas donné à tout le monde. Le trio du jour fut à la hauteur, procurant un spectacle inoubliable.

On ne louera jamais assez le talent, la capacité technique et artistique du Juli qui a  coupé la première queue depuis 1999 dans ces arènes (la précédente était d'Enrique Ponce). Numéro un incontesté, Julian a montré qu'il resterait dans l’histoire : dominio, sitio et temple sont les piliers de son art et il en fit une des démonstrations les plus éclatantes de sa carrière et cela à ses deux passages. Il tua son second au troisième essai ce qui « réduisit » son succès à une seule oreille. Sinon…

Morante se montra, à son second voyage, sous son meilleur visage. Un début lumineux par le bas, un ensemble très centré et surtout six naturelles de face pour terminer, du luxe.

El Cid tout sourire toute l’après-midi, toujours dans le rythme, citant de loin l’animal et le captant dans sa muleta, auteur des meilleures estocades du jour est revenu à son meilleur niveau.

Une corrida pour l’Histoire. Que du bonheur!

Ils sortirent comme des empereurs romains, portés sur de robustes épaules, et traversèrent le parc Théodore Denis bousculés par une foule qui leur criait « Torero ! Torero ! ». On avait mal aux mains d’applaudir… Pouvait-on rêver meilleur final pour cette temporada dans le sud-ouest ?

Pierre Vidal

 

 

 

 

 

 

 

 

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