bandeau haut
reportages 2006 2007 2008 2009 2010 campo
lequipe
cartels archives liens mentions legales

 
 
 

 

 

 
 

 
 
contact
 

 

LOGO
Arles (12/09/2010 - matin) : Chronique d'un rendez-vous manqué...

 

tomasito

Photo : El Tico

Arles - 12 septembre 2010 - matin

1/3 d'arène - Très beau temps chaud

6 novillos de Palla très bien présentés, nobles et maniables la plupart, permettant tous.

Alejandro Enríquez, Salut / Silance

Tomasito, Vuelta al ruedo après avis / Silence

Diego Silveti, Salut après avis / Applaudissements.  

C’est une autre répercussion qu’aurait dû avoir cette matinée qui avait pourtant tout pour rester dans les mémoires. Tout ou presque car Tomasito fut bien le seul à convaincre le public Arlésien.

Alejandro Enriquez dut d’abord apprendre à embister à son novillo légèrement gazapon et noble mais manquant franchement d’allant. A droite, corne plus avantageuse, le jeune-homme ne fut pas avare d’efforts même s’il ne put éviter une copie brouillonne. Une entière. Salut. Son second fut trop piqué et invalide. Malgré ce il n’en fut pas moins porteur de qualités et permit à Alejandro de distiller son art tout en douceur. Une entière.

Tomasito : Son premier qui s’employa réellement au cheval à deux reprises avec bravoure perdit un sabot et fut changé. Son remplaçant ne démérita pas non plus au cheval. Muleta en main Thomas l’attendit au centre par statuaires osés avant d’amortir avec un calme absolu et beaucoup de toreria les arrancades de ce novillo enchantant, à droite seulement. Le point d’orgue de la faena survint lors d’une série d’une émotion rare, accompagnée de Aranjuez. Un moment à vous donner des frissons. Dommage qu’il ne tua pas, perdant ainsi deux oreilles assurées. Face à son second il sut capter en un éclair le rythme de ce novillo d’une noblesse plaisante mais qu’il fallut aérer. Il donna ensuite les naturelles les plus savoureuses de la matinée mais perdit encore une oreille aux aciers.

Diego Silvetti la muleta au ras le sol dévoila la charge généreuse de son premier, à condition de lui laisser le leurre tout près. Cependant il fit trop durer sa faena et échoua à l’épée. Son second plus faible fut aussi plus désordonné dans la muleta qu’il toucha d’ailleurs bien trop souvent

Marie Barcelo

Reportage Photographique : El Tico photos

 

 

 

 

 

 

RETOUR