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Rodilhan (23/10/2010) : Une oreille pour le clan Romero

 

marc antoine romero

Photos : El Tico

Les prévisions météorologiques très pessimistes de ces derniers jours en ont certainement découragé plus d'un. Et c'est devant une assistance réduite que s'est déroulé ce premier volet d'un week-end qui a pourtant légitimement gagné sa place sur le calendrier de notre Sud-Est taurin.

Le Festival des vainqueurs de "Graines de Toreros" s'est ouvert par un hommage émouvant à la ganadera Anne-Marie Bosc, lu par Gilles Raoux, dont on sait qu'il fut très longtemps un de ses plus proches et dévoués amis. Les novillos du Mas de l'Île ont quant à eux joué le jeu, se montrant maniables et nobles dans l'ensemble, mais accusant une certaine faiblesse qui nuit aux prestations des jeunes toreros.

Marc-Antoine Romero II toucha un premier novillo mobile, développant de belles embestidas sur son piton droit. Après quelques passages intéressants de ce côté, le cadet des Romero laissa les trastos à un Marc Monnet dominateur sur deux séries droitières et à son oncle David qui coucha le bicho en deux envois d'une entière en place. Oreille.

Vicente Cardo paya son manque de pratique face à un adversaire encasté, qu'il parvint cependant à embarquer sur quelques séries vibrantes avant de connaître quelques difficultés rédhibitoires avec les aciers. Vuelta.

Tomas vit sortir du toril un novillo intéressant, bien que faible. Malgré quelques mois qui l'on vu éloigné des toros, le local de l'étape s'est montré a gusto sur quelques séries inspirées, tout en devant toutefois ménager son adversaire. Une mort laborieuse l'a certainement privé d'un trophée qui lui semblait acquis. Vuelta après avis.

Mateo Julian dut composer avec un novillo imposant qui dut être piqué, mais que sa faiblesse et son moral amenèrent rapidement contre les planches. Impressionnant de calme et de décision, le jeune diestro s'imposa à son adversaire dans un registre qu'on ne lui connaissait pas forcément avant de l'estoquer d'une belle entière en place malheureusement insuffisante. Deux échecs au descabello lui otêrent également tout espoir de trophée. Vuelta.

Alejandro Rubio toucha lui aussi un novillo faible qui le mit en difficulté à plusieurs reprises en début de faena. Le Nîmois lui trouva cependant son rythme et connut quelques bons passages avant de le coucher en deux fois d'une épée basse. Vuelta.

Laurent Deloye "El Tico"

Reportage photographique : El Tico photos

 

 

 

 

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