bandeau haut
 
 
 
 

 

observatoire

 

LOGO
Saint-Sever (27/06/2010) : Oreille pour Victor Barrio

 

barrio

Photos : Pierre Charrain

Qu’il faisait chaud sur les étagères des arènes de Morlanne en ce dimanche 27 juin ! Au menu de cette novillada traditionnelle trois inédits Juan Manuel JIMENEZ (marine et or- silence après avis et silence après avis), Jose AREVALO (violine et argent – silence après avis et silence) et Victor BARRIO (vermillon et or - silence après avis et oreille). Face à eux six novillos de Don Jose ESCOLAR GIL (présent avec Fundi au callejon) qui ont été très certainement supérieurs aux hommes tout au moins pour les trois excellents premiers et le dernier beaucoup trop châtié.

Juan Manuel Jimenez possède des qualités qu’il lui faudra peaufiner comme au cours de sa première faena servie a un excellent collaborateur qu’il entreprendra magnifiquement notamment sur la gauche puis se laissera déborder en fin de parcours avant de conclure de bien malhabile façon ! Capote hésitant face à son haut second qui ira pousser fort sous le fer d’un piquero très en couleurs et sera entrepris avec efforts méritoires pour eviter les retours intempestifs. ¼ de lame et succession de descabellos.

Jose Arevalo finira par lasser une partie du public qui garnissait plus d’une moitié d’arène en fin de second « combat » au cours duquel il abusera d’effets faciles sans recours. Lame sanguinolente et descabellos. Face à son bon premier il tentera manifestement de bien faire les choses hormis dans la pose des palos ou il se révèlera maladroit sauf au cours d’une quatrième paire plantée après changement de tercio. La faena est fort honnête face à une corne gauche de rêve et une droite moins prompte. Musique et lame défectueuse …

Victor Barrio est grand, mince et se regarde parfois toréer. Varié au capote par deux fois avec larga aux planches servie à son second. Soso, son premier bénéficiera de quelques gestes élégants mais isolés sur la droite, la gauche restant problématique. Cinq pinchazos avant lame libérant le silence. C’est donc face à son second qu'il coupera une oreille après une faena allurée, sympathique mais bien souvent touchée. La lame est cette fois concluante.

Pierre Charrain

fundi

Reportage photographique : José Ignacio Aguado photos

 

 

 

 

 

RETOUR

 

 

occterra