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Javier Gallego, les autres Veraguas

 

javier gallego

Photos : Salvador Gimenez

Près de Brazatortas, dans la province de Ciudad Real, se trouve la finca “El Pulido” de Javier Gallego. Cet élevage prend son origine en 1950 avec le grand père du propiétaire actuel. Enrique García González, qui avait déjá elevé des taureaux de combat auparavant, achète dans les années 50 un lot au Duc de Osuna. Ce bétail venait du cheptel que la Maison du Duché avait acquis à José Enrique Calderón Alcalde, et qui n était autre que le quart de l´élevage de José Enrique Calderón Serrano, après la vente realisée en 1945 à Tomás Priego de la Cal Divildos. Pour autant, Enrique García avait acheté du pur vazqueño par  “Veragua-Domecq-Calderón”.

Enrique García a renoncé au droits du fer du premier groupe en 1952 et a creé le sien au sein du deuxième groupe, predecesseur de l´actuelle Asociación de Ganadería de Lidia, dont il fut le fondateur et le premier président. Après plusieurs années de déboires, hors du circuit des grandes ferias et des bons cartels, rappelons que les elevages incrits dans le deuxième groupe ne pouvaient pas faire combattre en corridas de toros, survient le décés de Enrique García en 1973. L ´élevage se scinde alors en trois, et les deux partie qui dont hèritent  ses filles se melangent à nouveau pour continuer l´aventure ensemble.

C´est avec du bétail de cet élevage que Javier Gallego et Aurelio Hernando forment leur troupeau, qui pendant quelques années est apparu dans les cartels “Hernando Gallego”. Cheptel auquel ils ont ajouté à nouveau des produits vazqueños par l´apport de bétail d´ Antonio Luis Sánchez y Sánchez, purs de Trespalacios. La société est dissoute en 2002 et Javier Gallego reprend seul le flambeau avec toute l envie de redorer le blason de son encaste vazqueño. Pour cela il transfère le bétail de la madrilène Soto del Real vers les paturages de la Mancha, à Brazatortas. Là, il élève un taureau corpulent, de trapío respectable et d une grande variété de pelages, qui a toujours caracterisé cet encaste que crea Vicente José Vázquez. La novillada de Céret sera un moment clé  pour evaluer la progression de cette origine de grand renom dans son retour au premier plan, qui devrait être le sien.

Daniel Daudet

Reportage photographique : Salvador Gimenez fotos

 

 

 

 

 

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