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Mauguio : Ouverture de la Romeria 2010.

 

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  • Photos : Pierre Charrain

En ouverture de cette édition 2010 de la traditionnelle Romeria, Mauguio offrait en cette matinée du 12 juin un tentadero de competencia entre SOFIANITO (école taurine de Béziers), SOFIAN (Adour Aficion), Eduardo NAVARRO (école taurine de Murcia) et JORDI (école taurine de Nîmes).

Pour départager ces aspirants Michel BARCELLO avait envoyé quatre vaches, d’origine Palla, de belles morphologies et aux armures astifinas. Côté moral la première fut extra dans la flanelle de Sofianito ; bien compliquée la seconde aux mains de Sofian qui fera son possible pour s’accoupler ; malléable la troisième torée par le petit espagnol un peu trop statique et la dernière un poil distraite face au cheval de Philippe Heyral monté par Fritero puis tontita ensuite dans la muleta de Jordi.

On dira que ces aspirants-toreros ont démontré leur envie de bien faire chacun à sa façon mais on regrettera tout de même que les mises en suerte ou la simple lidia des vaches fussent absentes ! A ce niveau l’aide précieuse de David Romero ou El San Gillen fut ô combien nécessaire. Après avoir délibéré le jury décidait que Sofianito et Jordi étaient vainqueurs et pourraient donc tuer chacun un becerro du même élevage à 17h30. Bon, admettons, puisque la voix du jury est souveraine.
A 17h30 donc paseo face à une timide entrée avec SOFIANITO, JORDI et la participation exceptionnelle de Eduardo NAVARRO au cours de deux quites. C’est alors que l’on verra que face à deux mâles qui se laissaient faire le sens de la lidia faisait cruellement défaut. Sofianito, en noir et or, brindera au public une faena servie à un becerro quelque peu faible qu’il fallait consentir beaucoup plus et qu’il tuera de bien maladroite façon sans démontrer une véritable envie. Salut au centre. Le gagnant de ce « Trophée Juan Villanueva » fut donc Jordi en outremer et azabache qui coupera l’oreille de son opposant après une lame, pardon un bajonazo que l’on souhaite involontaire. Son novillo restera souvent maître du jeu jusqu’à la voltereta qui obligera le jeune nîmois a se défoncer un peu plus. Remise du trophée en piste qui, c’est à noter, fut rendue praticable en peu de temps après les violents orages de la veille. mauguio

Pierre Charrain

 

 

 

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