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Mont de Marsan (16/07/2010) : Une première décevante mais du bon Rafaelillo

 

rafaelillo

Photos : Pierre Charrain

On pouvait voir quelque déception dans les yeux des spectateurs qui garnissaient jusqu'au faîte les arènes de Mont de Marsan pour cette « MIURADA » d'ouverture.
Faute en incombant principalement aux pensionnaires de Zahariche qui ont manqué de race hormis le second et le cinquième qui, justement ont servi de matériau intéressant pour que RAFAELILLO (groseille et noir – salut et vuelta), le « petit » Murciano, se mette en valeur. Les trophées devaient tomber sans une malchance estoc en main et par deux fois. Larga à son premier fin Miura et brindis au public d'une faena qui restera dans sa mémoire en ce jour de son anniversaire. Musique dès la deuxième série, le toro répond au toque, accepte un peu de collaborer face à un torero aguantant beaucoup. Naturelles de face pour parachever son oeuvre et patatras l'épée refuse de faire son effet. Noir, long et beau, son second, le MIURA de l'après-midi prendra deux puyazos en venant bien sur le cheval avant que le maestro brinde au JULI une faena cette fois encore servie avec beaucoup de pundonor a la portée des cornes chercheuses. ¼ de lame en place mais il manquait dix centimètres pour que ce « Pataschulas » la ne tombe. A noter les magnifiques paires de palos de Jose MORA MANZANO tenu de saluer.

Vermillon et or, Juan Jose PADILLA( silence et silence), accueillera par deux largas son magnifique premier typé « Maison » qu'il banderillera allègrement. La suite sera problématique face à un bestiau avisé et de mi passes. La lame est très caida au troisième essai provoquant quelques sifflets. Brindant à Madame le Maire son second, un toro fin, castano, sans trop de force et protesté, le « Cyclon de Jerez » tentera vainement de bien faire face à un toro protestant beaucoup à droite. Le maestro ne trouvera pas le terrain d'entente ni avec le public, ni avec le toro qu'il occira d'un bajonazo final..
Qui pouvait avoir une telle déveine si ce n'est notre Julien LESCARRET national. Un premier remplacé justement pour boîterie par le Président Garzelli par son second titulaire du même fer pratiquement invalide des membres postérieurs. Protestations vaines du public et faena, sans brindis, ponctuée de quolibets imbéciles et s'achevant de plusieurs pinchazos ce qui n'arrangera pas l'ambiance. De second on attendait donc son sobrero au fer de Jose VAZQUEZ, marqué d'un joli « 5 », lourd, âgé et lui pratiquement invalide d'entrée de jeu. Déception de Julien et de son entourage pour de vains efforts bien peu récompensés.

Pierre Charrain

Reportage photographique : Pierre Charrain photos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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