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"Soirée du Vomitoire 105 à la Macarena"

 

nimeno

Vendredi 5 Février prochain à/c de 19h30

Invité:  Alain Montcouquiol (El Nimeno I)
Intervention de notre invité, carte blanche et questions réponses, puis selon nos habitudes:
soirée Bodega, ambiance Féria, avec Tapas et tous les ingrédients pour que la Fiesta soit belle !
Entrée libre
Retenez cette soirée complète sur vos agendas.
Le "105", pour une aficion d'émotion et de tolérance, dans une ambiance festive et conviviale!

 

Recouvre-le de lumière, 1997, 2007 (poche)
Le sens de la marche, 2008

     Né le 4 septembre 1945 à Ambert (Puy de Dôme), Alain Montcouquiol se retrouve à l’âge de neuf ans à Nîmes, par le hasard des mutations d’un père militaire, qui mourra accidentellement quelques mois après son arrivée dans le Gard. C’est auprès de ses camarades d’école, dans cette ville fortement marquée par la culture du taureau, qu’Alain découvre la corrida. Adolescent, à une époque où même l’aficion française considère que « si on n’a pas de sang espagnol dans les veines, on ne peut pas devenir torero », il décide de consacrer sa vie à cette aventure. Il part en Espagne avec un de ses compagnons de l’époque, Simon Casas, et choisit son nom de torero : El Nimeño. Commence alors un long et difficile apprentissage, suivi, des deux côtés des Pyrénées, par dix années de novilladas et de festivals, de triomphes et de désillusions. En 1968, il est, avec Simon Casas, lauréat de la Fondation de la Vocation et l’un des principaux acteurs du mouvement des toreros français.
     Au moment où Alain prend conscience qu’il n’ira pas plus loin dans la carrière, il assiste à la naissance d’un autre Nimeño, le second, son frère Christian, qu’il décide de conseiller et d’accompagner. Il en sera ainsi jusqu’au bout. Jusqu’au 10 septembre 1989 où, lors de la Féria des Prémices du riz, en Arles, un taureau de Miura provoque une grave chute de Nimeño II sur les vertèbres cervicales, et une paralysie dont il ne se guérira jamais totalement. Jusqu’au 25 novembre 1991, où Christian Montcouquiol, qui ne supporte pas l’idée de ne plus toréer, choisit de se donner la mort dans sa maison de Caveirac, dans le Gard.

(communiqué)

 

 

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