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GARLIN : Oreille et oreille pour Juan del ALAMO

 

del alamo

Photo : Pierre Charrain

Intéressante grâce aux comportements des novillos envoyés par le maestro JOSELITO cette novillada aura donné beaucoup de plaisir aux spectateurs qui garnissaient entièrement cette arène de la « Porte du Béarn ».

Vainqueur sans contestation possible Juan DEL ALAMO après une première faena servie à un novillo d’une noblesse un peu piquante accueilli par une larga pour chauffer les gradins qui n’en avaient pas besoin. La faena est allègre, bienvenue et conclue d’une demie lame et d’un descabello efficace faisant tomber une première oreille. Capote sympa ensuite pour ce beau castano foncé qui sera entrepris d’élégante façon. La faena est très allurée parsemée de trincherazos bienvenus face à un novillo extraordinaire de classe dans ses embestidas sur les deux bords. Musique, bien sur, avant une demie lame suivie de descabellos pour une seconde oreille lui ouvrant les battants de la grande porte.

Tomas DUFAU ouvrait les débats en allant accueillir un premier novillo, haut et fin, pour le mener au centre. Brindis à son fidèle mozo de espada « Caliente » et faena de belle tenue, un peu moins côté gauche sur lequel le novillo restait court. Lame en arrière qui nécessite plusieurs descabellos et silence pour récompense. Pour second le magnifique « ORACUNDO » novillo jabonero qui lui servira de parfait adversaire. Le capote est extra, varié et le PIMPI se fait ovationner à cheval lors de sa deuxième rencontre. Rivalité de quites avec Alamo et bons palos à charge de Chico Leal et Raphael Viotti. Le brindis va au public et la musique sonne quasi immédiatement pour accompagner une faena bien adaptée aux excellentes conditions de ce N°7. Pinchazo, entière et, grisé par la demande de vuelta al ruedo, le public oubliera de demander l’oreille pourtant méritée pour l’élève de « Adour Aficion » !

Inédit ensuite on découvrait Diego SILVETI qui aura laissé une impression mitigée. Face à son premier, criblé de refilones, qui sèmera un peu de panique dans le ruedo le jeune Mexicain sera confronté à la faiblesse de l’animal qui se défendra dès lors des deux côtés en fin de faena brindée à Joselito présent au callejon. Certaines séries sont agréables et l’oreille est réclamée mais non accordée et remplacée par une vuelta chaleureuse. C’est face à son excellent second bien roulé et machine à embister que Diego construira une bien meilleure faena fort bien adaptée aux idéales conditions d’un animal qui sera ovationné à l’arrastre. Oreille.

A noter en fin de novillada l’heureuse initiative d’inviter Joselito à saluer.

Pierre Charrain

Reportage photographique : Roland Costedoat photos

 

 

 

 

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