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logo L'avenir de la tauromachie, communiqué de Mr Jean-Paul Fournier

 

jean paul fournier

Photo : ElTico - Archives

Le Conseil constitutionnel est appelé à se prononcer le 21 septembre, sur la question de la conformité des dispositions de l'alinéa 7 de l'article 521-1 du Code pénal aux droits et libertés garantis par la Constitution. Les audiences, qui se sont déroulées, ont permis d’entendre les positions des associations anti-corrida qui portaient cette démarche, et de l’Observatoire français de la Tauromachie, qui défendait les intérêts des villes taurines et des professionnels du secteur et des clubs taurins.       

Pour rappel, en France, le fondement légal autorisant les corridas repose sur un alinéa de la loi Grammont, lequel permet le maintien des courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée, comme c’est le cas à Nîmes depuis 160 ans. Les Sages du Palais Royal ont désormais la lourde tache de décider de l’avenir ou non de cette tradition, dont nous sommes dans la région si fiers et qui fait vivre de nombreuses personnes.

Je veux saluer la démarche de l’Observatoire français de la Tauromachie, qui a mené, via son avocat, mais également son Président André VIARD, une action remarquable et consensuelle, au nom de tous les défenseurs hexagonaux de la tauromachie. Je veux également souligner la prise de position du Gouvernement, qui heureusement n’est pas resté neutre dans ces discussions. Les propos, notamment, de Manuel VALLS, le Ministre de l’Intérieur, démontre, une nouvelle fois, que le combat pour le respect de nos traditions outrepasse les clivages politiques et les sensibilités philosophiques.       

Aujourd’hui, je reste totalement vigilant, mais aussi serein, connaissant la sagesse des membres éminents du Conseil constitutionnel, quant à l’issue de cette procédure judiciaire. Il est clair qu’un rejet, par le Conseil constitutionnel, de la question portée par les associations anti-corrida permettrait non seulement de garantir l’inscription de la tauromachie sur la liste du patrimoine immatériel et culturel de la France, mais elle lui donnerait une nouvelle dimension constitutionnelle, que les anti-taurins n’auraient même pas imaginée.   

Jean-Paul FOURNIER

Sénateur du Gard

Maire de Nîmes

Président de Nîmes Métropole


 

 

 

(communiqué)


 

 

 

 

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