reportages 2008 2009 2010 2011 2012 campo
cartels archives liens mentions legales
 
partenaires
 
pub
pub
pub
pub
pub
pub
pub7
pub

contact

 

 
 
 
 

 
 
 
 
logo Jose Manrubia au Grand Marché d'Art Contemporain

 

jose manrubia

« Manrubia, épris de désert, passionné de couleurs chaudes, de Vinci, Rivera,

Giacometti, Warhol ou Picasso, a déchiré ses capes et muletas qu’il a peintes, comme les indiens se peignent le visage dans les deuils et pour passer à autre chose. Sans véritablement de nostalgie. Ou alors secrète. La philosophie du va-tout, incontestable signe de non-retour. Paradoxe du personnage, car il est matador de toros et l’on ne se dépêtre jamais vraiment de ça même si on ne torée plus. »

Jacques Durand (Libération)

Artiste atypique, José Manrubia est mû par le parcours hors norme d’un plasticien autodidacte qui fut aussi Matador de toros pendant plus de vingt ans.

Entremêlant les chemins du Mundillo et ceux des squats d’artiste de Madrid à Mexico avec la même ferveur, il a su y jouer sa vie sans douter tout en restant à l’écoute du monde qui l’entoure – suivant la trajectoire à la fois libre et engagée d’un homme convaincu de plusieurs possibles.

S’exprimant aussi bien par la sculpture (son œuvre « Fragile » a été acquise par le Fonds National d’Art Contemporain en 2005), la peinture ou l’encre de chine, la majeure partie de son travail est depuis ses débuts consacrée au stylo bille. Allusion manifeste à une empreinte indélébile, où l’on retrouve une préoccupation constante de manipuler les symboles et de triturer les significations, approches en cercles concentriques pour mieux transmettre l’univers magnifique et absolu qui imprègne sa mémoire.

Ce qui peut sembler contenu et minutieux est en réalité une écriture galopante, seconde, une autre narration... comme une longue correspondance au calme apparent dont la fidélité inébranlable dénoncerait la passion.

Possédant un grand sens de la construction de l’espace, José ne fait pas de travaux préliminaires à ses œuvres ; il se lance sans répétition, s’exprimant aujourd’hui comme il toréait hier, avec instinct, grâce et courage.

C’est dans le bouillonnement de son geste et dans la finesse du résultat, dans ce qui est visible et dans ce que l’on devine, que se révèlent toutes les subtilités du travail de José Manrubia.

 

GMAC Paris Bastille - stand 551

du 1er au 5 novembre 2012, de 11 heures à 20 heures

vernissage jeudi 1er novembre de 19 heures à 22 heures




(communiqué)

 

 

 

 

 


 

 

 

 

retour