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logo Vic-Fezensac (26/05/2012) : un poil de déception !

 

vic

Photo : Pierre Charrain

Beau temps sur les arènes « Joseph Fourniol » pour la première corrida du cycle ferial 2012 et un quasi plein sur les étagères. A l'affiche un lot disparate de Jose Escolar GIL complété par un « tonton » de EL RIESGO impressionnant sorti en première position. Première bronca majuscule pour Monsieur Sanroman, Maire de Vic-Fezensac, coupable aux yeux des tendidos d'avoir supprimé la fiesta autour des arènes... Seconde bronca pour le trapio ridicule du second Gil et troisième bronca pour Monsieur le Président Javier Molero pour ne pas concéder l'oreille à Robleño après son second combat.

Cela dit il est vrai qu'il y a eu quelques passages bienvenus notamment au cours de la seconde faena de Jose Pedro PRADOS « EL FUNDI » (blanc et azabache – salut aux tercios et salut aux tercios après deux avis) exploitant comme il se devait le seul toro vraiment malléable de ce 26 mai. Fortement protesté pour manque de trapio il acceptera volontiers les muletazos du Madrilène qui retournera le public en sa faveur. Face au sobrero peu clair Jose Pedro arrivera à convaincre en fin de faena, fera jouer la musique avant de tuer d'une lame tendida et d'un descabello.

Jeune lion Fernando ROBLENO (marron et or – salut aux tercios et vuelta) démontrera une furieuse envie de convaincre face à un premier adversaire léger, protesté et astifino. Brindis au FUNDI et au charbon face à un toro jouant beaucoup de la corne. Le minot s'arrime et achève de bonne façon le duel. Lame légèrement caida et toro sifflé. Face à son second, enfin présentable, le capote est alluré et la faena reste sincère. Le « noblon » qui n'humiliera jamais sera occis d'une lame portée avec cœur qui valait bien une oreille, mais, bon, la résidence est restée sourde.

Artiste, au cours de sa première réception, Sergio AGUILAR (bleu roi et or – silence et quelques sifflets) écourtera pourtant bien vite face au comportement « andarin » et aux coups de cornes intempestifs. Lame néfaste et silence du conclave. Deux volteretas paieront le jeune torero de ses efforts distillés au cours de sa seconde prestation. On a eu peur ! Le manso se défend et la faena reste marginale. On comprend. Trois pinchazos et succession de descabellos avant sortie le visage déconfit des cuadrillas.

Pierre Charrain

 

 

Reportage photographique : Pierre Charrain photos

 


 

 

 

 

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