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logo Saint-Sever (24/06/2012 - tarde) : Après-midi intéressante avec quelques regrets toutefois …

 

st sever

Photo : Pierre Charrain

Chaleur étouffante sur un cirque a moitié rempli … et nous sommes en terre taurine !

Des regrets avec un lot de novillos de MONTEALTO bien présenté, avec une estampe de cinquième, qui n'a pas franchement été exploité comme il se devait.

De la qualité omniprésente, de la bravoure souvent, de la noblesse qu'il fallait aller dénicher ce qu'a parfaitement compris Rafael CERRO (blanc cassé clair et or – oreille et vuelta). En voilà un qui sait déjà de quoi il parle notamment face à son premier, un burraco applaudi, entrepris élégamment au capote. Le brindis va au public et, face à un novillo motorisé et partant de loin, la faena sera allurée accompagnée par la superbe musique de la peña « Al Violin ». Fin de faena en aguantant dans les cornes et lame un peu plate pour la seule oreille de ce 24 juin. Beau et manso, son second bien mal lidié par la cuadrilla, sera offert au maestro Milian et la faena débutera suave et adaptée. Hélas le novillo baissera de ton et perdra son jus avant d'être occis de deux pinchazos et une entière.

Des regrets aussi avec un Jose Manuel SANDIN (azabache et argent – silence et silence) fort agréable capeador. La lidia de son premier, accueilli par une larga aux planches, quelque peu compliqué et tardo n'aurait pas du poser de tels problèmes à la veille d'une alternative à Estella prochainement... Le futur maestro reste serein et ne se croise que rarement. Son second, castaño bien roulé sera bien reçu de cape avant d'aller mettre à bas la cavalerie. Pas de brindis et musique qui ne s'imposait pas vraiment au cours d'une faena jouée profilée avec plus de sincérité en fin de parcours, enfin. Un peu d'ennui et lame contraire.

Sous les yeux de Jose Antonio Campuzano, le jeune et frêle colombien Luis Miguel CASTRILLON (châtaigne et or - silence et silence après avis) se contera, face à son premier, de toreer sur le voyage un novillo a la charge longue qui devait lui permettre une autre interprétation du toreo. Face à son second on aura droit à un quasi copier-coller hélas. Le novillo sert bien un moment puis se lasse. Mise à mort bien aléatoire … pourtant on peut penser que si le grand Jose Antonio suit ce jeunot c'est qu'il a du déceler quelque chose qui nous a échappée aujourd'hui …

Pierre Charrain

Reportage photographique : Pierre Charrain photos

 


 

 

 

 

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