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logo Aire sur l'Adour (15/06/2012 - soir) : Manuel Escribano … et les autres !

 

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Photo : Pierre Charrain

Soleil généreux sur les arènes « Maurice Lauche » pour cette édition de la corrida des fêtes qui n'aura attiré qu'une demie arène au grand dam de la nouvelle empresa Jean Biondy. Bien roulés mais aux armures bien abîmées, les six toros de PAGES-MAILHAN, n'auront pas inspiré un Jose Pedro PRADOS « EL FUNDI » (bleu et or avec passementeries noires – silence après avis et oreille) qui semblera bien peu à l'aise face à un premier pas clair il est vrai. Pas de palos pour le maestro et timides tentatives pour finalement intéresser le bien peu cornu en fin de faena et contre les planches. Du mieux face à son second qui ne prendra qu'un refilon et chutera souvent. Le brindis va au public et le Madrilène tripote l'animal qui ne se livre que contraint et forcé. Musique inutile et entière.

Guillermo ALBAN (parme et or – silence et silence après avis) ne paraîtra pas vraiment à l'aise lui non plus sur le sable Aturin. Son premier, cornicorto, sera reçu agréablement au capote, ira prendre trois puyazos sans forcer en déséquilibrant spectaculairement la monture au premier assaut. La faena résultera insipide bâtie dans l’indifférence quasi générale. Lame contraire dans le cou et silence pour le maestro visiblement déçu. Son beau second sera bien reçu de cape avant d'aller deux fois en brave au contact du cheval de l'empresa de caballos Nathalie Vallejo. Le toro semble posséder de belles et bonnes qualités que Guillermo n'exploitera pas vraiment. Dépouille applaudie avec raison tout comme les poses de palos du grand « Chano ».

On en vient au triomphateur incontestable Manuel ESCRIBANO (vert et or – deux oreilles et salut) qui sortira du coso sur les épaules de ses admirateurs. On va dire qu'il est tombé sur les deux meilleurs toros de ce 17 juin c'est oublier un peu vite qu'il a montré une furieuse envie et imposé lui même sa volonté à ses deux adversaires.

Largas d'accueil et capoteo varié avant piques lamentables. Quite alluré et poses de palos dont un quiebro extra au accents de « Carmen ». Musique quasi immédiate et fort interessante faena conclue d'une lame d’effet immédiat faisant dégringoler deux appendices du généreux palco présidé par Manolo qui sortira par la même occasion le mouchoir bleu un peu précipitamment. Encore larga et réception variée au capote de son second. Palos enjoués et réels efforts pour garder ce « 891 » dans les plis de l'étoffe. Musique cette fois inutile et entière avant descabello limitant le succès après près de trois heures de spectacle et flonflons de la fête foraine proche.

Pierre Charrain

Reportage photographique : Pierre Charrain photos

 

 


 

 

 

 

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