reportages 2008 2009 2010 2011 2012 campo
cartels archives liens mentions legales
 
partenaires
 
pub
pub
pub
pub
pub
pub
pub7

contact

 

 
 
 
 

 
 
 
 
logo Garlin (28/07/2012) : oreille pour Juan Leal mais …

 

garlin

Photo : Pierre Charrain

… beaucoup de déception au sortir de cette novillada du 28 juillet. Les « Arènes de la Porte du Bearn » nous avaient habitués à de beaux et bons succès dus aux comportements de lots de novillos de Mayalde ou Joselito mais cette année le lot venu de chez HOYO DE LA GITANA a détruit tous les espoirs des organisateurs et des spectateurs qui garnissaient aux trois quart la jolie placita. Disparates de trapio ou d'armures aucun des pupilles de Ignacio, Joaquin ou Fernando Perez-Tabernero n'ont présenté de belles et bonnes qualités propres a servir les jeunes piétons.

Juan LEAL (violet et or – vuelta et oreille) s'enverra un premier cardeno mollasson dans le capote ou sous le fer de Gabin Rehabi. Brindis au public et jolies séries droitières accompagnées par la musique puis essai à gauche sans émotion. Novillo fade, soso et ininteressé. Pinchazo et entière en se jetant. La seule oreille du jour, disons du courage, tombera en fin de second combat servi à un novillo des frères BATS remplaçant le titulaire du fer complètement déglingué (?). Capote assez discret et après deux piques innommables la faena alternera quelques détails et des volteretas y compris en portant la lame.

En rouge fané et or, Gonzalo CABALLERO (silence et silence) ne trouvera pas, lui non plus, matière à s'exprimer comme il le souhaitait. Son premier chute souvent, reste plus violent que brave et ne permet pas au petit Espagnol une réelle faena. Son second se montrera brave sous deux longs puyazos bien trop forts qui auront pour cause de gripper le moteur de l'animal. Brindis au conclave, jolie entame de faena et … rideau. Lame transperçante involontaire et descabello.

Exotique, Brandon CAMPOS (blanc et argent -salut aux tercios et silence), subira ainsi que Pablo Saugar une impressionnante volterera infligée par un premier negro, lucero, bragado et bien fait qui, hélas, sera peu intéresse par les toiles. Le meilleur accueil de l'après-midi sera du fait du Mexicain face à son second qui, lui, flaire le sol, gratte, recule et se révélera impropre a toute lidia.

Pierre Charrain

Reportage photographique : Pierre Charrain  photos

 

 


 

 

 

 

retour