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logo Orthez (21/07/2012 - tarde)  : un soupçon de déception … oreille pour Marin

 

orthez

Photo : Pierre Charrain

Le « Pesqué » fêtait ses quarante ans de corrida en ce 21 juillet et le public garnissait presque totalement les étagères. Au menu, concocté par Xavier Klein, la commission taurine et les clubs taurins, un lot réellement splendide de VEIGA TEXEIRA. Les portugais étaient fort bien armés, bien en chair, parfois prêts à en découdre mais hélas vouloir appliquer absolument les trois piques fut néfaste par la suite. On a donc vu des piques, encore des piques, de très bonnes, d'autres moins et on regrettera que ces messieurs du castoreño n'aient pas su ou voulu doser ces châtiments. Au final cela ajouté à un manque de caste et les six moteurs se figèrent.

En face un torero Fernando ROBLENO (blanc et or – vuelta et applaudissements) qui se battra comme un lion avec son premier, un castaño criminel qui ira prendre quatre rations en manso avant se semer un soupçon de panique aux palos. Blême le jeune maestro va au charbon dans les cornes pour arracher par miracle deux derrechazos ici, trois là. Son second un « tonton » astifino ira volontiers au cheval mais sans valablement s'exprimer. Pas de brindis, belle envie, jolis gestes mais le moteur du lourd bestiau cale et la faena tourne au soporifique.

Ce n'est certes pas le genre de toro qui plaît au maestro Antonio Gaspar PAULITA (vermillon et or – silence et silence après avis). Noir, beau, astifino et véloce son premier se laissera faire après deux puyazos de Tito Sandoval. Brindis au public, gestes élégants mais fades distillés à un toro « tardo ». Encore un très élégant capoteo pour accueillir son second banderillé par Alvaro Oliver tenu de saluer. Brindis à Xavier Klein mais pas de réelle faena possible, le « tren » manquant petit à petit d'énergie …

Vainqueur donc au nombre de trophée Serafin MARIN (ciel et or – oreille et silence). Cette oreille coupée à son premier restant largement discutable. La faena déclenche quelques notes mais semblera bien en deçà des possibilités offertes par le cornu. Son ultime combat versera encore dans le soporifique suite à un troisième puyazo long, très long, très très long et inutile.


Une minute de silence fut observée après le paseo en mémoire de Roger Dumont, chroniqueur et écrivain taurin, figure locale.

Pierre Charrain

Reportage photographique : Pierre Charrain photos

 

 


 

 

 

 

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