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logo Ganaderia Blohorn : Une temporada à dominante torista...

 

blohorn

Photo : ElTico

Créée en 1995, la ganaderia Blohorn a établi ses quartiers sur les rives de L'Etang de Vaccarès, le plus vaste de la Camargue. Les origines Sol et Antonio Perez Tabernero du départ ont rapidement cédé place à du Domecq par Jandilla, Los Guateles et José Ortega Sanchez. A ce jour, ce sont 200 têtes de bétail dont 80 vaches de ventre et quatre sementales qui composent le cheptel. "On aimerait bien remonter le nombre de reproductrices, mais on n'y arrive pas. La sélection est très dure ici", précise Bruno Blohorn, désormais Président de l'Association des Eleveurs Français de Toros de Combat. Un gage de qualité...

Car depuis quelques années, la devise au trèfle fait preuve d'une belle régularité au niveau des résultats, du moins en novillada comme en témoigne le très intéressant encierro lidié en 2011 dans les arènes de Lunel (34). "En corrida, c'est plus compliqué. Nous nous sommes présentés avec des toros adultes pour la Feria d'Arles 2006 et j'ai été déçu" précise le ganadero. "Nous avons considérablement changé nos méthodes d'élevage depuis. Et comme quand un éleveur français se loupe on s'en rappelle longtemps, ce n'est que cette année que nous allons présenter notre deuxième corrida de toros".

Et c'est à Alès (30), pour la Feria de l'Ascension que l'élevage proposera son deuxième encierro complet. "On m'a également demandé un toro pour la concours de Vic-Fezensac" poursuit Bruno Blohorn. 2012, une temporada torista pour lui ? "C'est un concours de circonstances. J'attache toujours beaucoup d'importance à la présentation et je pense que les toros de combat sont faits avant tout pour combattre, aller à la pique avant de se livrer dans la muleta. J'espère que mes toros se comporteront comme je le souhaite et dans ces conditions les aficionados, qu'ils soient toristas ou pas, ne devraient pas être déçus."

A notre approche, les cuatreños  pré-sélectionnés pour Alès ont franchi un bras du Rhône pour se mettre à l'écart des intrus. "Ce n'est pas leur heure. Ils ont leurs habitudes." Mais alors que nous les rejoignons sur l'autre rive, plus question de nous éviter et la force tranquille de ces superbes combattants redevient bientôt très intimidante. "Ici, dans ce cadre, les gens qui viennent les voir les trouvent généralement petits", commente Bruno Blohorn, "mais une fois dans l'arène, ils se grandissent et ils sont toujours trop gros". Ça promet...

ElTico

Reportage photographique : ElTico photos

 

 

 

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