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Photo : Pierre Charrain

Dommage pour lui mais Cristian ESCRIBANO (blanc et or - silence après deux avis et silence après avis) devait sortir des arènes du Pesqué avec au moins deux appendices perdus à la suite de deux mises à mort ô combien problématiques. Inédits en Béarn, les deux jeunes novilleros n'ont pas vraiment su profiter, notamment Raul RIVERA (blanc et or – salut au centre et silence après avis), des jolis novillos de Don Aurelio HERNANDO, élevage inédit en France. De belles présentations, des pelages variés rappelant leurs proches cousins de Prieto de la Cal, allant volontiers aux piques souvent mal administrées ou fusant pour se tuer contre le burladero (3ème)... lastima !

Christian Escribano, donc, sera l'auteur d'une première faena débutée par largas et véroniques genoux en terre méritoires. Le brindis va au public mais le « jabonero » baisse de ton alors que le toreo varié laisse le public, qui garnissait presque une 1/2 arène, trop froid. Mise à mort sur laquelle on ne reviendra pas. Son second, burraco précieux, se tuant en piste l'élève de l'école taurine de Tolède héritera d'un novillo noir et véloce, astifino, qui prendra deux puyazos sans pousser. Pas de brindis cette fois et intéressante faena en restant un peu sur la défensive mais sincère au possible ternie, encore, par une épée lamentable. Cristian quittera les arènes rapidement pour gagner Madrid ou il est engagé l'après-midi même.

En sa compagnie Raul RIVERA recevra problématiquement son joli premier qui ira prendre trois puyazos ne poussant que sous la première. Palos dont violin du minot ovationné et brindis au public d'une faena sans profiter de la bonne charge du novillo. Abus du pico et souvent fuera de cacho. L'entière lui vaudra le prix à la meilleur estocade de cette matinée ! Mieux et plus centré l'accueil de son second sera alluré. Piqué vraiment lamentablement par trois fois le novillo gardera tout de même une somptueuse noblesse au cours d'une faena brindée au maestro Frascuelo. Musique pour la première fois et lames encore problématiques empêchant toute descente de trophée de la part du palco présidé par Nadine Capbern. Attribué en piste à l'issue de la novillada, le Prix Roger Dumont, que certains souhaitaient désert, récompensant la meilleure pique sera attribué à Diego OCHOA ayant piqué le premier novillo. A noter la bonne idée d'effectuer en piste le sortéo de la corrida de l'après-midi.

Pierre Charrain

Reportage photographique : Pierre Charrain photos

 

 

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