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Mont de Marsan (40 - 17/07/1967) : triomphe de Tejela et puerta grande !

 

tejela

Photo : Pierre Charrain

Tout comme le temps alternant soleil et averses cette troisième corrida de feria aura alterné bon et moins intéressant. Nouveau plein au « Plumaçon » et satisfaction dans les yeux d'Olivier MARGE pour au moins trois toros enracés, nobles voire bravitos certains. Bien présentés hormis le second beaucoup plus léger, solides à l'exception du quatrième se couchant en fin de faena. Palme au grand troisième primé d'une vuelta al ruedo justement ovationnée.

Aller et retour de près, de loin dans la muleta d'un Matias TEJELA (blanc et or – deux oreilles et oreille) se montrant à la hauteur du pedazo de toro. Profonds pechos, naturelles de face, joie de toréer manifeste, musique avant lame un chouia tendida mais suffisante pour provoquer un beau délire dans les tendidos qui exigeront deux oreilles accordées par le Président Garzelli. Son second, pétri de mobilité, bon mais ne se laissant pas caresser débordera par moment en fin de parcours l'élégant Madrilène. Matias ne baisse pas les bras, fait face, brinde à Marie Sara, reste dans les cornes, fait jouer l'harmonie et tue d'un pinchazo suivi d'une entière faisant tomber la troisième oreille.

Chef de Lidia sanglé dans un traje vert pomme et noir Jose Pedro Prados « EL FUNDI » (silence et silence) ouvrira les débats comme un jeunot capote en main. Brindis au public et faena gênée par des sautes de vent et un adversaire freinant ou cornéant. Cet autre Madrilène s'enverra un costaud de second, castano, qui fera mine de sauter au callejon en y laissant ses forces. Faena compliquée à un toro changeant de comportement au fil des minutes, qui se couche même et ne joue plus le jeu.

Et notre national dans tout ça ? Sebastian CASTELLA (beige clair et or avec passementeries noires - oreille et silence) se montrera de nouveau peu à son avantage en ce 17 juillet. L'oreille accordée un peu rapidement sera rejetée et remplacée par une vuelta. Le capote est alluré, le brindis va au public et, patatrac... le travail part en vrille malgré la musique, le toro s’éteignant peu à peu. La seconde prestation servie à un toro court d’armures, débutera fort élégamment au capote puis se délitera assez rapidement, le colosse aux pieds d'argile qui voulait tout casser se calmera bien vite. Lame caida et concluante suivie du silence pour le biterrois.

 

Pierre Charrain

 

 

 

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