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Polémiques d'automne...

banderilles

Photo : ElTico

"Graines de Toreros" 2011 a livré ses finalistes et les polémiques qui fleurissent généralement à l'issue de ce tournoi ne vont pas tarder à se faire jour... Et c'est logique finalement car quoi de plus difficile que de juger des qualités de tous ces jeunes garçons devant du matériel "vivant"...

Toutes les semaines, "Masterchef" ou autre "Nouvelle Star", nous présentent des candidats pourtant si prometteurs, mais qui connaissant un passage à vide, sont éliminés aussitôt... C'est déjà dur dans une cuisine. Alors pensez avec un toro...

Ainsi Jordi peut se montrer déçu lui qui, de l'avis unanime, a touché au sorteo un adversaire souffrant d'un problème de vue qui ne lui a pas laissé l'occasion de défendre pleinement ses chances lors de la première demi-finale. Ceci fait partie du jeu. Juan Bautista a connu la même mésaventure hier à Soria.

De même ce samedi à Manduel, les pensionnaires de François André ont eu des comportements inégaux. Mais le résultat en a-t-il pour autant été faussé ? On a pu constater que devant un premier adversaire compliqué, le Colombien Santiago Sanchez Mejia était plein de recours alors que le jeune Clementito, peut-être rattrapé par l'enjeu, a rendu une copie beaucoup plus brouillonne face à un autre exemplaire exigeant.

Mais une nouvelle fois, la mise a été raflée par un Espagnol hors concours, José Cabrera, qui a su captiver d'emblée les tendidos par son enthousiasme et l'envie évidente qu'il a de toréer alors que nos représentants, pour la plupart, semblent se livrer à des exercices imposés. Mais pour faire plaisir à qui ? Certes, il s'agit d'un concours et on imagine la pression qui doit aller avec. Mais justement comme il s'agit d'un concours et qu'il faut être le meilleur, autant mettre toutes les chances de son côté. J'ai appris hier que dans la grille de notation à la disposition des jurés, la pose des banderilles était notée sur 10 points, la note maximale à atteindre étant de 40 points. Ce qui veut dire que chaque concurrent qui se refuse à prendre les banderilles n'est plus noté que sur 30. Félicitations donc à Alejandro Rubio qui a pris ses responsabilités hier en posant les bâtonnets. C'était loin d'être parfait mais si cela lui a permis de gratter quelques points supplémentaires, ils n'en sont pas moins entièrement mérités.

A titre personnel, j'ai du mal à comprendre que tous ces jeunes apprentis ne se lancent pas dans cet exercice. Outre les banderilleros reconnus, tels El Fandi ou Juan Jose Padilla, les plus grands le font parfois, comme Morante de la Puebla de temps en temps et Juan Bautista à deux reprises cette année à Nîmes. Et avec un certain succès. Et puis tous ces jeunes toreros ne seront pas matadors d'alternative. Certains ne le souhaitent pas vraiment. Mais pour ceux qui ont ce rêve, la garantie de l'atteindre un jour est mince. El Santo et Marc Antoine Romero sont de jeunes subalternes qui feront les professionnels respectés de demain. Le premier a été un temps Matador de toros sans contrat et le second a gagné l'une des premières éditions de "Graines de Toreros". Tous deux vivent encore leur passion aujourd'hui. Pour combien de laissés sur la touche ?

ElTico

 

 

 

 

 

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