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LOGO "Coca Cola", par Jacques Lanfranchi

coca cola

 

La fin du 19ième siècle est marquée par quelques années phares :
1860 : l’invention du six coups 44 colt navy
1887 : l’arrivée du célèbre breuvage du pharmacien John Pemberton : le coca cola
1894 : la première alternative d’un torero français Pierre Cazenave « Felix Robert » à Valencia

Le colt 44 et le coca cola firent un brin de chemin ensemble dans les westerns, le premier nommé fut vite remplacé par la Winchester et le Colt 45, le second dont la recette reste un secret à base de feuilles de coca (cocaïne) , noix de kola (caféine), acide phosphorique et eau gazeuse restera un best en shampoing, stimulant du cerveau etc.…

A partir de 1906 on supprimera la cocaïne de la formule.
En 1984 on supprimera le sucre (coca light)
En 2006 on supprimera les calories (coca zéro)
En 2008 on supprimera la caféine (coca light zéro)

C’est un peu comme notre passion commune l’Art tauromachique qui a bien changé depuis Cuchares et Pedro Romero, je vous épargnerai l’évolution voire l’involution de certains tiers et le combat incessant de nos aînés pour l’aficion et son respect.

Voilà :
En 2009, corrida « light » de Don Bull à Las Vegas…
En 2011, agression par les antis corrida à Nîmes autour de la statue de Nimeño II
En 2011, agression tout court à Rodilhan par les mêmes impétrants et le célèbre action –réaction qui en découlât.
En 2011, baisse du Pavillon, doux euphémisme, du premier magistrat de la ville de Vergèze, argument politico-sécuritaire.
En 2011, fermeture définitive des arènes de Barcelone
En novembre 2011, à Quito, corrida « light zéro » comme le dernier coca-cola. On occulte l’épée dont la mort du toro en piste (mais pas dans les chiqueros).

Pour ma part, je ne sortirai pas le colt 44 à poudre noire, quoique ? Mais je boycotterai pour la prochaine temporada en tant qu’aficionado, les toreros que j’ai toujours respecté comme  Enrique Ponce, El Fandi et Sébastien Castella.
De matatoros que sont ‘ils devenus,  en Equateur aujourd’hui ?
Finissons sur une bonne note : El Juli a refusé la pantalonnade de la feria du Jesus du Gran Poder et Manolo Moles de Canal Plus Espagne a invité le maestro Juan Jose Padilla pour les émissions taurines à venir.
Je préfère le coca cola d’avant comme ces valeurs là : con Verdad.

 

Jacques Lanfranchi
19 novembre 2011

Ps : Merci Laurent de publier ce texte non politiquement correct.

 

 

 

 

 

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