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LOGO Notes de lecture : Profession Torero - Robert Piles

piles

Derrière le triptyque préhistorique des toreros français : Pierre Cazenave « Felix Robert » Pierre Boudin « Pouly III », Pierre Schull.

Les trois alternatives s’étalant sur plus de 60 ans (1894 – 1958) Robert Pilés « Tranquilito » représente le chainon manquant.

En effet, le doyen actuel des Toreros français est le premier de la génération post 68, de Bernard Dombs  « Simon Casas », Jacques Brunet « Jaquito », Frédéric Pascal, les frères Montcouquiol Alain et Christian, Lucien Tien Orlewsky « Chinito », Patrick Varin, soit 8 alternatives en 8 ans (1971-1979) : le début de l’histoire des Toreros français.

Robert, nîmois de naissance, fils de José Pilés , torero et neveu d’Antonio picador, dès l’âge de 16 ans, sera sous l’aile protectrice de la famille Dominguin. Il prendra l’alternative du grand Luis Miguel à Barcelone, il achèvera sa carrière en habit de lumières en 1985.

Dés lors il sera empresa, directeur d’arènes, apoderado de plusieurs toreros de renom et un temps éleveur.

Sa connaissance parfaite du milieu taurin fera de lui, le roi des relations professionnelles et du portable : incontournable !

C’est un soir d’été ou un début d’automne, la temporada n’en finit pas de finir comme la lumière du jour sur la terrasse chez Corinne et Robert.

Patas negras, rosé, après l’apéro, son portable est peut être éteint, la cigarette, non. Et Robert parle.

C’est exactement la sensation que l’on a, à la lecture de l’ouvrage (*) fait « al alimon » par Robert et la plume fleurie d’Antoine Martin.

Pilés raconte, se raconte, nous raconte, le milieu, le mundillo, ces vérités, les siennes, ces « cuentos » ces complications, voire ces « putadas ».

Les rencontres avec Luis Buñuel en passant par « Marcelino, le nain torero, jusqu’à Yves Montand et Romy Schneider. Le tout agrémenté de quelques quites bien rematés :

«  Le torero est le prototype de l’être humain le plus dangereux du monde »

«  Nous avons le défaut de jamais parler des aficionados ou simplement de ceux qui achètent leur billet… »

Un voyage sur l’océan Mundillo, captain Robert à la barre, avec verve et faconde pour tenir le cap bien centré.

A déguster sans modération avec le premier armagnac sous la treille un fin d’été chez Corinne et Robert, enfin presque on peut rêver !


Jacques Lanfranchi

Novembre 2011

(*) Robert Pilés avec Antoine Martin, « profession torero » bilingue français espagnol, éditions Atelier Baie 13 euros. 

 

 

 

 

 

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