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Saint-Perdon (28/08/2011) : le luxe...

st perdon

Photos : Philippe Wargnier

Mont-de-Marsan, dimanche, novillada des fêtes de Saint Perdon.

1/3 d’arène.

Six novillos de Baltasar Iban. Vuelta du quatrième « Santanero », numéro 31.


Mathieu Guillon en gris et or : une oreille et une oreille.
Sergio Flores en blanc et or : deux oreilles et une oreille.
Fernando Adrian en blanc et or : une oreille et une oreille.

Sortie de Sergio Flores et Fernando Adrian en triomphe. Salut du mayoral.
Marc Raynaud a obtenu le prix de la meilleure pique (4ème toro) et la cuadrilla de Fernando Adrian celui de la meilleure brega (6ème toro).

Remarquable course de Baltasar Iban qui a donné un spectacle complet et doit être retenu pour les prix dans le sud-ouest. Tous les toros ont été brave, partant de loin et soulevant le cheval. Sans doute le châtiment fut-il excessif pour les troisièmes et sixièmes. Par la suite, les Baltasar se montrèrent, vibrants, agressifs, obéissants aux cites sans naïveté, mettant la tête avec classe. Si on ajoute qu’ils avaient belle gueule on peut dire que l’on tient un lot de luxe.
Comme les toreros firent tous les trois effort méritoire, l’après-midi nous paya de beaucoup de désillusions. Mathieu Guillon s’est d’abord donné sans compter à son premier passage et coupa un premier pavillon. Mais surtout il montra toute sa classe, son élégance et sa personnalité par la suite. Face à ce très bon novillo accueilli à puerta gayola, il construisit une faena artistique dans un terrain minuscule, le plus souvent toréant de ceinture ; franchement à gusto. Hélas il « pincha » trois fois avant de mettre un estoconazo et l’oreille fut protestée.
st perdon
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Sergio Flores a fait grosse impression. On le savait courageux, il a gagné en maturité, en sérénité, en quiétude. Ce n’est plus un espoir c’est une valeur sure. Il montra sa sûreté à son second passage devant un novillo compliqué qu’il soumit sans jamais rompre. Il tua ses deux adversaires de deux estoconazos et obtint un grand succès :Viva Mejico !
Fernando Adrian lui aussi, était très décidé. Il tomba sur les éléments les plus arrêtés de l’après-midi. Toujours très croisé, il se planta dans les cornes avec une belle assurance et réussit à presser ces fruits pour en faire un jus spectaculaire. Il monte bien à la corne contraire, il s’expose avec assurance et il tua ses deux adversaires parfaitement ; à son crédit aussi son tiers de banderilles au sixième.
Bref une après-midi de luxe.

Pierre Vidal

 

 

 

 

 

 

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