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Dax (14/08/2011) : C'était la guerre.

 

dax

Photo : Nadège Vidal

Un ensemble de Dolorés Aguirre, bien présenté, haut et armé; sérieux. Violents dans l'ensemble, les Dolorés avaient des intentions louches. Ils prirent le fer sans se livrer semant la panique dans les cuadrillas et firent transpirer les toreros qui dans l'ensemble passèrent un moment difficile. Certains finirent pas se livrer pour de courtes séries, notamment le troisième.Il y eut lors de ces courts moments de l'émotion véritable.

Juan José Padilla embarqua le public acquis à sa cause entamant ses deux adversaires à genoux. Il banderilla le premier et fit lever les tendidos. Il se refusa à poser les palos lors de son second passage. Ses deux faenas furent de la marque du "Cyclone de Jerez", courageuses, portant sur le public mais vulgaires. Il fut un chef de lidia attentif tout au long de cette guerre de tranchée.Il tua le second d'une entière en cassant le pommeau.

Rafaelillo, autre vaillant, soumit de la droite son premier Dolorés trois séries émouvantes mais qui tournèrent court,le toro partant aux planches. Il céda par la suite face au dur cinquième, tué d'une estocade tombée.

Alberto Aguilar se l'est joué vraiment à son premier passage, en se croisant et en canalisant la charge violente. Ce furent de vrais moments d'émotion, le jeune homme ne lâchant rien. A gauche par contre il sécha. Il termina par trois manoletinas ajustées la troisième le désarçonnant. Il tua en deux temps et se tailla un franc succès. Le dernier, féroce, se retournait comme un chat, plein de vice. Alberto s'y mit avec son courage mais ne put imposer sa loi. Il en vint à bout avec difficulté d'une épée très basse.
Une course qui sera controversée, qui a divisé le public, guerrière où le danger était toujours présent.

Pierre Vidal

Dax dimanche, troisième corrida de féria. Plein. Six toros de Dolorés Aguirre.
Juan José Padilla en rose et or: salut et une oreille protestée.
Rafaelillo en Bordeaux et or: silence et silence.
Alberto Aguilar violet et or: vuelta et silence.
Le banderillero José Mora a salué au second.

Reportage photographique : Pierre Charrain photos



 

 

 

 

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