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Rion des Landes (22/11/2009)

6 Novillos de Jalabert Frères 6

pour

André VIARD

"Juan Bautista"

Julien LESCARRET

Mehdi SAVALLI

"Patrick Oliver"

Thomas DUFAU

 

rion

Photo : Roland COSTEDOAT

Beau temps et belle ambiance pour cet ultime festival en terre Landaise. A l’invitation de la Pena Toro Blanco le public a répondu présent en laissant malgré tout pas mal de vides sur les étagères. « Croupionade » matinale appréciée et capea pour les practicos avant que ne s’ouvre le toril sur le premier novillo des frères JALABERT entrepris comme un jeunot par un André VIARD qui le recevra dans un capote orné de demies magistrales. Trois rencontres avec Jacques Monnier, brindis à ses compagnons de cartel et le maestro instrumentera une faena comportant de bien bonnes séquences malgré la violence du cornu. Oreille pour André, heureux sous sa casquette. Oreille également pour Juan BAUTISTA, très élégant au capote qui s’appliquera à corriger son récalcitrant jusqu’à le faire, presque collaborer. Mention très bien ensuite pour un Julien LESCARRET maestro jusqu’au bout des ongles. D’abord collant au capote le Landais améliorera, fera jouer la musique, œuvrera comme un grand et ira couper deux oreilles et la queue promenées autour du rond en compagnie du mayoral. Vuelta pour le novillo fils d’un novillo indulté ici même en 2003.

 

Alluré dans son costume Medhi SAVALLI offrira les palos à Mathieu Guillon avant d’instrumenter une faena comportant quelques séries méritoires tirées à un novillo peu collaborateur. Deux oreilles et grand sourire pour l’Arlésien avant que n’entre sur la piste le frêle Patrick OLIVER. Semblant peu confiant ou peu à l’aise le protégé d’Olivier Baratchart paraîtra bien fade avec accrochages et désarmés. La lame est néfaste et l’oreille tout de même accordée. Belle réception pour Thomas DUFAU face à son novillo piqué par trois fois par « El Pimpi ». Quite al alimon en compagnie de son prof Richard Milian et faena sympathique à un novillo répétant sans relâche. La lame est elle aussi néfaste et deux oreilles pour l’enfant du Frèche.

On pensait « rideau » sur la saison alors que Juan Bautista offrait un septième novillo qui, se fracassant sur un burladero, ne lui permettra pas de trouver l’accord parfait hormis au cours de somptueuses naturelles. Deux oreille pour le maestro blond et rendez-vous pris pour la dixième édition de la fiesta de Rion l’an prochain.

Pierre Charrain

Reportage photographique : Roland COSTEDOAT photos

 

 

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