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Féria de Pentecôte à Nîmes

Vendredi 29 mai 2009 - matin

6 "Dos Hermanas" 6

pour

"Roman Perez" ; "Patrick Oliver" et Luis Miguel Casares

Entrée : 1/3 d'arène

Temps : Beau temps - Léger mistral non génant.

A quelques heures d'intervalles, les paroles prononcées la veille peuvent prendre beaucoup d'importance. Hier, sur ces pages, je disais que les toros s'étaient "tous pliés au quatre volontés de leurs matadors, à moins que ce ne soient leurs matadors qui les aient pliés...". En ce vendredi matin de Cape d'Or à Nîmes, quatre "bonbons" made in Laugier ont marqué les limites artistiques du moment des toreros qui ont eu à les affronter.

La plupart des novillos de "Las Dos Hermanas" auraient du repartir de ces arènes sans leurs oreilles. Malheureusement, seul Patrick Oliver a su profiter de la noblesse et des qualités d'embestida de son adversaire sorti en deuxième position, pour lui couper un pavillon. De présentation irréprochable ; treize rencontres avec la cavalerie, dont certaines avec bravoure comme le premier ou le quatrième, et des muletazos à revendre dans les pattes et le coeur à l'exception du faible cinquième et du violent sixième : Tels furent les novillos du Mas de l'Ilon aujourd'hui.

Roman Perez : Essaya d'imposer sa tauromachie virile et technique à deux adversaires qui demandaient de la douceur. Son premier adversaire, qui s'était employé à la pique sur deux rencontres, arriva un peu tardo dans sa muleta. Mais sa noblesse et sa race autorisèrent à l'arlésien de belles séries, surtout lorsqu'il eut pris la décision de le changer de terrain en le rapprochant du toril, un peu tard... Epargné sous le fer, le quatrième du lot aurait du permettre une grande faena tant il arriva avec une belle et franche charge au troisième tiers. Mais Romain repartit dans un registre forcé et la mayonnaise ne prit pas. Salut / Silence après 2 avis

Patrick Oliver : Ne laissa pas passer l'occasion de briller devant son public, lui qui est désormais éxilé à la Fundacion "El Juli" au sein de laquelle il poursuit son apprentissage. Son premier adversaire prit ses deux piques règlementaires malgré les sollicitations du novillero qui n'en aurait préféré qu'une. La faena, ponctuée des "bieeen" du professeur "El Juli" fut un modèle de douceur et de temple et le public y trouva logiquement son compte. Après deux manoletinas ultra ajustées, le nîmois concluait d'une entière suivie d'un descabello et décrochait une oreille. Le cinquième du jour semblait également bien disposé, mais il arriva éteint au troisième tiers. Il fut d'ailleurs le premier de l'encierro à ouvrir la bouche durant la faena, la race de ses frère leur ayant tenu les machoîres closes tout au long de leur combat. Oreille / Silence

Luis Miguel Casares : Resta superficiel devant un premier novillo qui permettait beaucoup, mais qu'il ne sut pas intéresser. Il le coucha d'une vilaine atravesada. Le sixième du jour était le plus lourd (468 kgs), mais également le plus mauvais. Luis Miguel Casares n'eut guère d'option pour briller, et sa prestation se délita au même rythme que les gradins se vidaient. Silence / Silence

Laurent Deloye "El Tico"

 

Reportage Photographique : El Tico photos

 

 

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