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Fruits de la Passion...

taurelle

Depuis 1994, la famille Taurelle élève des toros de combat à Saint-Just, aux portes de Lunel. C'est le grand père qui a transmis le virus au reste de la famille. Gardian salarié et aficionado de toujours, il a profité de sa retraite pour s'acheter « quelques bêtes ». Mais lorsqu'elles sont arrivées au mazet que la famille a acquis en périphérie du village, son épouse a bien remarqué que ces vaches n'avaient pas les cornes en forme de lyre qu'elle avait toujours connu. Mais elle ne se doutait pas encore de l'aventure qui débutait pour eux, et qui allait conditionner par la suite les week-ends et les vacances de toute une famille...

Depuis, des terres ont été achetées tout autour de la propriété d'origine, pour offrir une surface plus appropriée à l'élevage de ces cornus pas comme les autres.

Au grand père Robert a succédé son fils, Bernard, que ses enfants Vincent et Frédéric épaulent dans les tâches du campo. Tout ce petit monde se retrouve entouré d'amis pour les ferrades et autres prophylaxies...

Les premières vaches, d'origine Gallon de l'ancienne rame, ont laissé place à des François André, qui ont permis à la famille Taurelle de se faire un nom dans les non-piquées notamment, en Festival parfois, ou pour l'entraînement des toreros comme Julien Miletto, qui a tué pas mal de toros St-Justois au début de sa carrière. On se souvient d'un festival à la « Monumental de Gimeaux », où les pupilles du crû ont donné un bon jeu, ou encore d'une non-piquée à Sommières, en 2008, lors de laquelle les élèves du Centre de Tauromachie de Nîmes se sont régalés de la noblesse encastée de leurs adversaires.

Désormais, c'est le sang Domecq qui préside aux destinées de la ganaderia. Un lot de vaches achetées à Patrick Laugier et un semental pur « Juan Pedro » devraient garantir des résultats plus réguliers dans la noblesse et la bravoure que recherchent les ganaderos. Les tientas des futurs produits apporteront les premières réponses.

Élevés avec passion par leurs ganaderos, sans autre ambition que de faire plaisir en se faisant plaisir, les derniers nés de la branche François André attendent dans le campo Saint-Justois de défendre avec panache, comme ils l'ont toujours fait, les couleurs vert/blanc et bleu de l'élevage.

Laurent Deloye "El Tico"

 

Reportage photographique : "El Tico" photos

 

 

 

 

 

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