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Saint Laurent d'Aigouze

6 becerros de Sol (Olivier Riboulet)

pour

Santi Mario (Béziers)

Dorian Dejean (Béziers)

Victor Alvarez (Nîmes)

 

victor alvarez

Photo : El Tico - Sommières 2009

Intéressante novillada de Sol, meilleurs les trois premiers, moins intéressants les trois derniers. Une après-midi qui fut marquée par le début en sans picador de Victor Alvarez, qui fut d'ailleurs le triomphateur de cette course en coupant la seule oreille. Le maestro Denis Loré, parrain de cette journée, lui remit le trophée Vin des Sables.

Santi Mario : Manqua quelque peu de confiance à la cape face aux hésitations de son becerro. Muleta en main il s'appliqua à toujours prendre un minimum de distance entre chaque passe, gagnant ainsi en propreté et en fluidité. Prenant de l'assurance au fil des séries, il sut mettre à profit les qualités de ce bon becerro franc dans la muleta. Une épée basse.

Dessina à son second une formidable demie véronique au ralenti avant de faire l'inverse à la muleta, plus électrique. Un pinchazo, une entière.

Dorian Dejean débuta avec vaillance à la cape, examinant intelligemment son adversaire avant de s'y mesurer à la muleta. Il délivra ensuite quelques fameux détails et une attitude prometteuse, bien que pêchant par un certain manque d'expérience et de technique. C'est pourquoi il ne trouva que tard le terrain approprié. Mais cela s'apprend avec quelques toros dans les jambes, les basses elles sont convaincantes, notamment deux naturelles harmonieuses à ce becerro tout aussi bon que le précédent. Deux pinchazos, une demie lame basse.

Il réalisa ensuite un excellent début à la cape, enchaînant les véroniques avec goût et alegria. A la muleta il esquissa de bons gestes mais le becerro pourtant sans mauvaises intentions préféra se réfugier aux planches. Une entière et descabello.

Victor Alvarez reçut son premier par delentales de bonne facture avant de réussir un e,joué quite par chicuelinas, gagnant ainsi l'approbation du public. Il lui brinda d'ailleurs sa faena. Inspiré face à ce très bon becerro, il fallut pourtant canaliser sa fougue et sa bravoure. Il lui manqua simplement d'avancer la muleta, les qualités de ce becerro ne justifiant en rien une telle précaution. Avec goût, il se laissa aller sur quelques derechazos relâchés et profonds. Un pinchazo, une belle entière, une oreille.

Son second qui avait apparemment déjà fait sa course lors de l'encierro choisit lui aussi un coin de la piste comme refuge, ce qui ne facilita pas le travail des banderilleros. Muleta en main Victor redoubla d'assurance et réalisa un début de faena des plus alléchants, appuyé aux planches, ne se démontant pas face à ce becerro qui se révéla cependant être le plus compliqué de la course

Marie Barcelo

 

 

 

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