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Feria de Béziers

16 août 2009 (matin)

6 Pierre-Marie Meynadier 6

pour

Luis Miguel Casares

Thomas Cerqueira

Mathieu Guillon

Entrée : 1/3 d'arène

Temps : Canicule

Pierre-Marie Meynadier était un ganadero stressé quelques minutes avant que ses protégés ne foulent le sable des arènes de Béziers. A la sortie de chacun d'entre eux, force était de constater qu'il ne s'était moqué de personne en ce qui concerne la présentation. Lourds et bien armés, ses novillos ont eu une présence indéniable en piste. Pour le reste, tout n'a pas été parfait, mais plusieurs d'entre eux auraient mérité d'autres mains, un peu moins vertes, et le résultat statistique pouvait être tout autre...

Les novillos du Mas de Bellombre ont rencontré à sept reprises la cavalerie Bonijol. Le plus brave a été le cinquième, colorado, avec une mention pour le sixième (photo) et à un degré moindre pour le premier, que sa faiblesse a réellement handicapé.

 

Luis Miguel Casares : Après avoir pris une solide rationn de fer, les reins mis, le novillo arriva tardo dans la muleta du jeune espagnol. Fixe, noble mais un poil faible, il n'avait pas les moyens physiques de ses (bonnes) intentions. Luis-Miguel Casares s'autorisa quelques belles séquences sur les deux pitons, mais échoua épée en main. Averti à deux reprises sur la corne droite en début de deuxième faena, l'ibérique du cartel signa quelques belles séries à gauche en se croisant à l'excés. Accroché spectaculairement en fin de prestation, il revint au combat et arracha littéralement à son adversaire l'oreille du courage. Silence / Oreille.

Thomas Cerqueira : Le régional de l'étape n'a pas trouvé le sitio en début de faena face à un toro qui demandait à ce qu'on l'embarque dans des séries liées sans le laisser réfléchir. Il s'aperçut un peu tard que le novillo avait de meilleures dispositions à gauche, mais il était désormais arrêté. Avec son bon second, Cerqueira a raté l'occasion d'un succès plus important. En effet, sans être excessivement noble, le novillo était tout à son combat et demandait un peu plus de pouvoir. Silence après avis / Oreille.

Mathieu Guillon : A paru bien vert dans ce contexte. Son premier novillo était exigeant et possédait une charge raccourcie. L'élève de Richard Milian, l'enfant chéri de Béziers, a fait front avec courage, et a couché son adversaire en deux envois. Le dernier demandait à être toréé, et le jeune aquitain dut s'arrimer pour le faire passer, sans réellement le dominer. Néanmoins, une série de manoletinas spectaculairement ajustées suivie d'une belle épée en place lui valaient l'octroi d'un trophée. Salut / Oreille

Luis Miguel Casares a été déclaré triomphateur de la matinée.

Laurent Deloye "El Tico"

Reportage photo : "El Tico" photos

 

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