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Les Saintes Maries de la Mer

6 novillos sans picador de Jalabert Frères 6

pour

Carlos Garcia (Colmenar Viejo)

Esau Fernandez (Seville)

Mateo Julian (Nîmes)

Santi Mario (Beziers)

 

Cette novillada nocturne fut marquée par le bon jeu des novillos de Jalabert, nobles et mobiles (surtout les 1er, 2ème et 4eme), et par la toreria d'Esau Fernandez venu de Seville. Il remporta d'ailleurs le prix du meilleur novillero de la soirée.

Carlos Garcia ( rouge et or) : Nous servit de bonnes véroniques et remata par une rebolera engagée. Esau Fernandez intervint ensuite dans un bon quite par chicuelinas enchaîné par tafalleras, auquel Carlos Garcia répondit par Gaoneras. Il réalisa ensuite un brillant et enjoué tercio de banderilles bien en places.

Muleta en main il brinda son novillo au public et se plaça au centre de la piste pour effectuer un cambio, profitant de la grande mobilité de son adversaire. A droite il sut tirer profit de cette qualité bien qu'il aurait pu mieux la conserver en allongeant plus le bras en fin de passe. Il prit rapidement la main gauche, meilleure corne du novillo, et fit cet effort avec plus de facilité. Puis il insista à droite accentuant ce défaut jusqu'à l'accrochage. Demie lame efficace. Applaudissements.

Esau Fernandez ( lie de vin et or) : Il réalisa une excellente réception de cape , posé et facile avec une certaine élégance.

Muleta en main il l'attendit au centre de la piste, à gauche et sans l'épée puis enchaîna une série rythmée, profonde , la main basse et sûre. Mais ceci n'aurait pu s'enchaîner d'une aussi jolie manière sans l'extrème noblesse et la grande mobilité de son novillo.

A droite il le toqua parfaitement et gagna encore un cran en élégance. Et pour profiter totalement de la mobilité de son adversaire il réalisa deux redondos enthousiasmants suivis de derechazos allongés et arrondis. Une entière en place et efficace. Deux oreilles.

Mateo Julian (vert et or) débuta à la cape en aguantant beaucoup les hésitations du novillo tout en restant très torero et technique. Il le brinda à Luc Jalabert puis débuta par doblones, cherchant une structure à sa faena face à un novillo qui ne fut certainement pas le meilleur car restant court dans la muleta et parfois tardo. Mateo Julian surmonta ces difficultés à base de technique et d'envie, et trouva le bon placement. Surtout à gauche où il nous servit de fort bonnes naturelles. Mais cela ne dura qu'un temps car ce novillo finit par s'enfuit aux planches, bien que notre torero tenta tout pour le garder. Jusqu'à se faire sérieusement attraper à deux reprises. Il retourna au combat blanchi par le sable mais absolument pas altéré par cet affront, si ce n'est en boitant : sans doute les séquelles d'un accident de moto survenu il y a peu, lui infligeant une fracture de la cheville. Il le tua d'une bonne épée et fut récompensé d'une vuelta.

Santi Mario ( bleu et or) reçut son novillo de manière volontaire à la cape rematant d'une demi-véronique personnalisée. Muleta en main il profita lui aussi d'un très bon novillo chargeant de loin et allant jusqu'au bout des passes avec classe. Il sut le toreer avec dynamisme, peut être un peu trop parfois. Mais peut-on lui reprocher son envie de se faire plaisir et de faire plaisir ? Sa volonté et sa recherche esthétique parfois lui valurent le soutien du public et une bonne entière quasi-foudroyante. Une oreille.

Le dernier novillo réservé au meilleur novillero de la soirée fut offert à Esau Fernandez.

Esau Fernandez : Débuta lui aussi par un cambio muleta en main. Malgré la charge très désordonnée voire bondissante de son adversaire il sut rester immobile avec une assurance et un savoir déjà affirmés. Relavant le tout d'une certaine toreria dans chacun de ses gestes, tentant d'imposer la lenteur la main basse face à de si nombreux coups de tête. Une entière à recibir. Une oreille.

"La Lagrima"

 

 

 

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