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FERIA du NOVILLO à LUNEL

20 juillet 2008

6 Novillos de PAGES-MAILHAN 6

pour :

Alberto LAMELAS

Juan-Luis RODRIGUEZ

Fernando TENDERO

Entrée : 2/3 arène

Temps : Lourd et menaçant en fin de course

Alberto Lamelas ( violet et or) s'appliqua à baisser la main à la cape, bien qu'il fut difficile de trouver la distance face à la charge inégale de son premier adversaire. Le changement fut refusé après la première pique, il fut donc piqué une deuxième fois. Il assura ensuite un tercio de banderilles empreint de sincérité et de transmission. Après l'avoir brindé au public il tenta de remettre en ordre ce novillo qui ne laissait pas le temps de finir le muletazo et se replacer. Il fallut donc lui trouver la distance idéale sans trop lui avancer la main de manière à profiter de sa charge sur la fin du muletazo. Le public comprit la difficulté de son labeur et l'encouragea de ses applaudissements. A gauche les choses ne furent guère plus simples, mais il lui tint tête avec panache. Un pinchazo mais toujours les encouragements du public, puis une entière engagée et un coup de descabello.

Face au deuxième le début à la cape fut excellent malgré le fait que le novillo venait du centre, il ne perdit pas les papiers et commença à le toréer d'entrée. Après deux piques il tenta un quite par gaoneras plus qu'osé et d'un courage à toute épreuve. Au banderilles il tenta même un quiebro au centre de la piste finalement rattrapé par une paire très engagée. Muleta en main il effectua deux cambios, passés à ras le corps, immobile. Les passes s'enchaînèrent et la mobilité débordante de ce novillo ne fut pas un obstacle. Jusqu'à ce que ce dernier commence à 'chercher les chevilles' de manière très dangereuse. Mais ce torero se dépasse sans cesse et il fit face ne plaignant pas l'effort. Une entière un peu basse, je vous l'accorde mais l'oreille n'aurait pas été de trop. Elle lui fut pourtant refusée. Il effectua donc deux vueltas chaleureuses.

Juan Luis Rodriguez ( rose et or): Après deux piques reçues par son novillo il entama muleta en main par le bas , prenant la température. Il dessina des séries droitières dynamiques allongeant bien le bras. A gauche, ayuda en main, il perdit beaucoup de pas entre chaque passes de manière à pouvoir toquer au bon moment et canaliser ce novillo noble mais protestant parfois dans la muleta. A droite il réussit finalement à lui lier une série, enchaînée avec goût, entrainant le public. Dommage qu'il se fit souvent engancher. Il n'insista pas et prit l'épée. Deux pinchazos, trois quart de lame et descabello.

Son second novillo prit deux piques . Le début de faena fut inspiré sur quelques passes, puis suivit une série droitière profonde, la main basse, posé sur les reins et tout le corps prenant le rythme de son adversaire. A gauche les choses baissèrent d'un ton et il fut volontaire mais n'insista pas non plus, face à ce novillo réservé, mais pas plus que le précédent, si ce n'est moins. Une belle entière efficace. Salut au centre.

Fernando Tendero ( rouge et or) lidia son novillo à la cape, tentant de lui apprendre à charger. Après deux piques il nous servit un début de faena très technique et se relâcha parfois avec goût, surtout sur la liaison entre la dernière passe et le pecho. Le toque resta un peu brute mais il s'appliqua à bien courir la main. Deux pinchazos, trois quart de lame et un coup de descabello.

Face à son deuxième exemplaire et après deux piques il s'attacha à le maintenir animé sans arrêt avec la muleta, le provoquant beaucoup pour arriver à extraire un minimum de transmission à ce novillo noble mais s'éteignant. Il tenta donc de lui tirer les passes unes à unes , la meilleure solution car lier les passes s'avera inutile et difficile. Un pinchazo et le novillo se coucha.

"La Lagrima "

Reportage photographique : "El Tico" photo

 

 

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