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27 juillet 2008 (matin)

6 Novillos de "MONTEVIEJO" 6

pour :

Alberto Lamelas (Espagne)
Camille Juan (France)
Enrique Guillen (Espagne)

 

Dimanche matin, rien n'était donné d'avance. Encore fallait-il montrer patte blanche pour réussir. Les « patas blancas » (lire « pattes blanches ») venus de Monteviejo auront mis à épreuve les piétons tout au long de la matinée. Pour ce qui est de la caste, il n'en manquait pas en ce qui concerne bon nombre de novillos. La technique est simple, plus compliquée est l'application. Toréer par le bas, garder la main basse et fixée en fin de passe pou lier le suivant et ne pas de faire déborder.

Malheureusement, ce fut bien difficile de garder le sang froid face à de tels animaux.

6 Novillos de Monteviejo, bas, bien armés, supérieurs les 1er, 4eme et 6eme. Le reste fut compliqué en général. Pour :

-         Camille Juan ; de Violet et or. Silence et salut au tiers. Le novillero français mit énormément de volonté lors de cette novillada. Il ne sut pourtant pas s'imposer devant ses deux exemplaires qui, cependant, furent très exigeants. Le premier fut un animal fixe, qui garda une bravoure prononcée jusqu'à la fin de son combat et ne perdit jamais le nord. Camille ne fut pas fin avec les aciers, comme ce fut le cas pour tous les autres novilleros. Il écouta un silence. Son second adversaire révéla un manque de force dès le début de la lidia. Malgré tout, il fut de qualité. Camille le mis à mort d'une bonne estocada et salua au tiers.

-         Enrique Guillén : de Violet et or. Silence et division d'opinions. Le catalan de l'étape aussi passa une difficile matinée. Certes, il toucha le lot le moins propice au triomphe. Son engagement face au premier est à signaler. Au second, il essaya de réaliser le toque sous l'oeil, mais le novillo protesta. Silence et division d'opinions pour le catalan.

-         Alberto Lamelas : De Violet et or. Le novillero espagnol qui dès le début de l'année réalise une bonne temporada en France a convaincu de par son engagement, hier matin. Ce ne fut pas un toreo reposé et relâché. Pourtant il sut convaincre le conclave en usant technique et bonne volonté. Son premier, un novillo qui se rabattait sur l'homme lors des capotazos, protesta sous le fer. Aux banderilles, Lamelas brilla mais son animal l'obligea à le citer sur une courte distance. Lorsqu'il trouva le sitio, la distance, il put le conduire avec la muleta collée aux yeux. Beaucoup de courage, de pundonor et de fermeté. Une grande estocade qui tarda à faire effet, puis un descabello. Une oreille.

Face à son second, autant d'engagement et d'énergie. L'animal fut brave au capote et au cheval mais il alla à menos à la muleta, se défendant plus. Les dernières séries, plus relâchées, furent estimables. Il ne fut pas fin non plus aciers en main et perdit ainsi un trophée.

Julien AUBERT

Reportage photographique : Daniel CHICOT photos

 

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